Rencontre avec
DJ Malick

Par Gaëtan Vaudry

Il y a un an, le nom de DJ Malick nous était encore inconnu. Quelques mois à peine après avoir offert sa première gig à l'After Eight Dayclub à l'été 2005, le voilà bien confortable, dans le siège d'un DJ possédant l'un des meilleurs avenirs au Québec. Ascencion fulgurante.

Rencontre avec Malick Balde, ce gentil géant qui deviendra incontestablement, la future idole des amateurs de nuit sans fin.

 

J'ai lu que ta première vraie rencontre musicale remonte à l’événement Cream 99, au Stade Olympique. Avant cela, que voulais-tu faire dans la vie ? Dans quoi tu désirais t’orienter ?

 

J'ai toujours fait de la musique. Plus jeune, je jouais de la guitare dans un band avec des amis d’école. Un certain temps, la production ou l'organisation d’événements m'attirait également. Mais je suis d'abord et avant tout un passionné de musique.

 

Tu as débuté comme promoteur pour l’Aria Afterhours. Comme DJ, qui t’a donné ta première chance ?

 

Un promoteur de Longueuil qui à l’époque, produisait des soirées au Diamond Night Club de l'endroit. J’avais seulement 16 ans et je jouais là chaque dimanche, pour vraiment pas grand chose !! (rires) La soirée ne marchait pas très fort. Mais avec du recul, je sais trop bien maintenant que ça m'a permis sortir de mon sous-sol...

Mais je dirais que ma première vraie chance de me faire entendre m'a été offerte par Pierre Guido, de l'After Eight Dayclub @ Strereobar... C'était le lendemain de la fête de David Morales au (((Stereo))), en juillet dernier.

 
Qu'as-tu fait lorsque tu as quitté l'Aria en 2003 ?
 
J’ai pris un peu de recule face aux clubs. C'est aussi à ce moment que j'ai commencé à travailler à l’Hôpital Général Juif. J'avais un poste dans les archives médicales .

Mais malgré cette pause, je continuais d'acheter des disques, tout en m'intéressant de plus en plus à l’univers de la production.
 
Travailles-tu encore à l'hôpital ?
 
Non ! Terminée pour moi, cette époque... (rires)
 

À quel moment as-tu su que tu voulais être DJ et en gagner ta vie ?

 
J'ai voulu être DJ dès le soir même de ma première vraie sortie à "Cream 99" !! Pour ce qui est de vouloir gagner ma vie à faire de la musique, c'est immédiatement après ma première gig à l'After Eight Dayclub... Les boys de Blended m’ont assis devant eux et m'ont demandé : "Es-tu prêt ?". J’ai répondu OUI, sans aucune hésitation.
 
Justement, parle-nous de ta rencontre avec les trois gars de Blended...
 
Je connais Marc-André depuis un bon bout de temps. Nous étions amis à l'école secondaire et il est même devenu un bon client à moi, lorsque je travaillais à l'Aria (rires). Après l'avoir perdu de vu plusieurs mois, je le croise dans un party et il me demande un démo. L'équipe de Blended venait tout juste de débuter leur soirée du dimanche au Parking et les gars étaient à la recherche de nouveaux DJs pour signer les sets d'ouverture...
 
Et ce fut le coup de foudre immédiat ?
 

Pas nécessairement... (rires). Ce n'est que pas plus tard que j'ai fait la connaissance de Chris et JF (Jean-François). J'habitais alors dans le même édifice que JF et souvent, nos nuits du (((Stereo))) se terminaient chez-moi. J'en ai passé des dimanches à mixer dans mon salon, devant les gars de Blended et d'autres amis !!

 
À tes débuts, du disais que Sasha et John Digweed étaient des inspirations pour toi. Aujourd’hui, de qui t'inspires-tu ?
 

Sans aucun doute l’ami Joubin, de chez Icon-Agency, est une grande inspiration pour moi. Il y a aussi notre Stéphan Grondin national... deux gars que je respecte énormement. Le duo que forment Chus & Ceballos a définitivement changé mon orientation musicale. Cette transformation s'est ensuite poursuivie grâce à délégation Espagnole - D-Formation, Pete Tha Zouk, DJ Vibe, Simon & Shaker - sans oublier les Calderone et Rauhofer !!

 

Tu connais une première partie d’année 2006 fulgurante. À quoi attribuerais-tu toute cette effervescence pour toi ?

 

Ça s'explique en trois parties :

La première : je travaille avec la meilleure équipe de production en ville : Blended Productions !!

La deuxième : je travaille très fort et je ne prend aucun set à la légère. Que je performe au (((Stereo))), au Red-Lite ou encore à l'After Eight Dayclub, je donne toujours mon maximum. Comme si c'était la gig la plus importante de ma carrière.

La troisième : cette partie est dans les mains du public. Et Dieu sait que leur respect est très difficile à gagner !!

 

Tu préfères jouer dans une discothèque, un Afterhours ou un Dayclub ?

 

(longue hésitation) Je dirais un Afterhours...

 

Quel fut le plus beau moment de ta jeune carrière de DJ ?

 

Fort probablement mon premier samedi à l'Upperclub. Le club débordait. La cerise sur le sundae : les gars de Chus & Ceballos sont là pour me voir... tout le monde termine trop saoul (dont
moi !!)... Crois-moi, ce fut M-É-M-O-R-A-B-L-E !! (rires)

 
Quels sont tes projets immédiats ?
 
À court terme, je dirais de pouvoir m'établir comme DJ influent à Montréal. À moyen terme, je vise une résidence dans un Afterhours et aussi, me mettre à produire.
 
Où te vois-tu dans 5 ans ?
 
À Ibiza... avec mes boys !! (gros rires)
 
Merci, Malick.
 
lestubbies.com/djmalick.html | malick@blendedproductions.com
 
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Prochaines performances de DJ Malick
 

Samedi, 13 mai : After Eight Dayclub @ Stereobar
Mercredi, 17 mai : Sex Appeal @ Stereobar

Samedi, 27 mai @ Red-Lite
Vendredi, 2 juin : Elle @ Upperclub
Samedi, 23 juin : After Eight Dayclub @ Stereobar
Dimanche, 25 juin : Perfect Sundays @ Parking
Vendredi, 14 juillet : Blended présente Echoes @ Stereo

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